-
61 radio
La radio devient elle aussi numérique, avec une meilleure qualité de diffusion. Pratiquement toutes les radios sont diffusées à la fois par transmission radio et sur le web, par exemple FIP de Radio France. Certaines radios sont diffusées uniquement sur le web, par exemple Arteradio, la radio web de la chaîne de télévision franco-allemande Arte. La norme de numérisation de la FM (Frequency Modulation) est la DAB (digital audio broadcasting), lancée en 1995. L’adoption en mars 2004 de la norme DRM (digital radio mondiale) pour numériser le son sur bande AM (amplitude modulation) doit permettre de relancer la radio AM. Les deux normes DAB et DRM devraient coexister dans les postes radio numériques de demain. Des postes radio numériques existent déjà pour la DAB. Par ailleurs, les années 1990 voient les débuts de la radiotéléphonie cellulaire. Depuis 2000, la connexion à l’internet est possible par ondes radio. Des standards de transmission radio (802.11 et 802.16) sont définis par l’IEEE (Institute of Electrical and Electronics Engineers), l’organisme international de normalisation dans ce domaine.Voir aussi: 802.11, 802.16, DAB, DRM, IEEE, numérique, radiotéléphonie, téléphonie mobile, web, webradio. -
62 Schweitzer, Pierre
Architecte designer, Pierre Schweitzer crée en octobre 1996 le concept d’\@folio (qui se prononce "a-folio"), dans le cadre d’un projet de design déposé à l’Ecole d’architecture de Strasbourg. Défini comme un baladeur de textes ou encore un support de lecture nomade, \@folio est destiné à la lecture de textes glanés sur l’internet. Il cherche à mimer, sous forme électronique, le dispositif technique du livre, afin d’offrir une mémoire de fac-similés reliés en hypertexte pour faciliter le feuilletage. "\@folio est un support de lecture nomade, écrit Pierre Schweitzer en janvier 2001. J’hésite à parler de livre électronique, car le mot ’livre’ désigne aussi bien le contenu éditorial (quand on dit qu’untel a écrit un livre) que l’objet en papier, génial, qui permet sa diffusion. La lecture est une activité intime et itinérante par nature. \@folio est un baladeur de textes, simple, léger, autonome, que le lecteur remplit selon ses désirs à partir du web, pour aller lire n’importe où. Il peut aussi y imprimer des documents personnels ou professionnels provenant d’un CD-Rom. Les textes sont mémorisés en faisant: ’imprimer’, mais c’est beaucoup plus rapide qu’une imprimante, ça ne consomme ni encre ni papier. Les liens hypertextes sont maintenus au niveau d’une reliure tactile." En juillet 2002, Pierre Schweitzer crée la start-up iCodex pour développer et commercialiser \@folio.Voir aussi: \@folio, baladeur numérique, hypertexte. -
63 spam
Envoyé à un grand nombre de personnes à la fois, par le biais d’une liste de diffusion, le spam est un courriel non sollicité, à caractère souvent commercial. Appelé aussi pourriel (contraction de "pourriture" et "électronique") par les Québécois puis une partie de la communauté francophone. En théorie, l’envoi de spams est interdit par la nétiquette. En pratique, les spams inondent nos boîtes aux lettres électroniques. Aux Etats-Unis, l’Etat de Washington est le premier à adopter une législation anti-spam, dès avril 1998. En 2003, plus de la moitié des Etats disposent de lois contre le spam. La Californie adopte une loi sévère en septembre 2003, avec entrée en vigueur le 1er janvier 2004. Au niveau fédéral, un projet de loi (Reduction in Distribution of Spam Act) est présenté en mai 2003. Une législation similaire est entérinée début 2003 par l’Union européenne, avec transposition dans les législations nationales requise en octobre 2003. De par la nature de l’internet, réseau mondial, on s’interroge toutefois sur l’efficacité de telles législations. Certains penchent plutôt pour un système de fortes amendes à l’encontre des sociétés émettrices de spams. D’autres considèrent que seules des solutions logicielles permettront de lutter efficacement contre les spams. En 2006, le nombre de spams double par rapport à 2005 et représenterait 90% de l’ensemble des courriels. Arrive aussi le spit, qui est un spam destiné à la téléphonie sur IP (internet protocol). -
64 UMTS
(universal mobile telecommunications system)L’UMTS (universal mobile telecommunications system) est un standard de téléphonie mobile 3G (de 3e génération). Ce standard de transmission radio-électrique permet d’acheminer les données numériques (voix, texte, multimédia et vidéo) des ordinateurs et appareils cellulaires (téléphones portables, smartphones) avec un débit théorique de 384 Kbps (kilobits par seconde) et un débit effectif de 250 Kbps, qui pourrait passer ensuite à 1 puis 2 Mbps (mégabits par seconde). L’UMTS permet par exemple la visiophonie sur appareil mobile, la participation à une visioconférence, la diffusion de contenus vidéo et le transfert de fichiers volumineux. Après plusieurs reports de date, les grands opérateurs de téléphonie mobile (T-Mobile, Vodafone, Orange, etc.) lancent en 2004 leurs premières offres commerciales 3G (appareil + abonnement) utilisant l’UMTS. A partir de 2007, le débit de l’UMTS peut être accéléré au moyen de la technologie HSDPA (high speed downlink packet access), qui permet d’atteindre un débit de 3,6 Mbps. -
65 vidéo
Le terme "vidéo" désigne l’ensemble des techniques permettant de convertir les images animées et les sons en signaux électriques (signaux vidéo) pour enregistrement, diffusion, reproduction et transmission. La vidéo numérique apparaît dans les années 1990. Les séquences sont directement enregistrées sur un support informatique. Les applications de la vidéo numérique sont par exemple les effets spéciaux utilisés dans les films ou alors les images de synthèse qui, codées en mosaïques de chiffres, peuvent être combinées ensemble et/ou transformées. Dans les foyers, la cassette vidéo est progressivement supplantée par le CD-Rom (compact disc - read only memory) et le DVD-Rom (digital versatile disc - read only memory). Le DVD haute définition apparaît en 2006. La vidéo en ligne se popularise elle aussi en 2006 avec le succès du site YouTube, qui permet à tout un chacun, amateur ou professionnel, de poster ses vidéos. -
66 WELL (The)
Première grande communauté virtuelle en ligne, The WELL (The Whole Earth ’Lectronic Link) est créé en 1985 par Stewart Brand, éditeur du Whole Earth Magazine. The WELL devient une grande plateforme d’échange via l’internet, avec la participation de dizaines de milliers d’artistes et d’intellectuels participant à la "révolution internet". Dans les années 1990, The WELL perd de nombreux membres qui se tournent vers le web naissant, ses forums, ses BBS (bulletin board systems) et ses listes de diffusion. En 1999, The WELL est racheté par le magazine en ligne Salon, qui développe une interface web pour les 4.000 membres participant toujours aux divers forums. -
67 Windows Media
(WM)L’appellation Windows Media (WM) ou Windows Media Technology (WMT) recouvre les techniques de compression audio et vidéo de Windows, le système d’exploitation de Microsoft. Apparu en mai 1999, Windows Media est un ensemble de technologies utilisant l’environnement Windows et permettant la création et la diffusion de sons et d’images sur tout support ou moyen de communication: CD (compact disc), DVD (digital versatile disc), baladeur numérique, internet, GPRS (general packet radio service), satellite, UMTS (universal mobile telecommunications service), etc. Pour ce faire, Microsoft met au point de puissants algorithmes, par exemple WMA (Windows media audio) pour la compression de fichiers audio et WMV (Windows media video) pour la compression de fichiers audio et vidéo. Le Windows Media Player est un logiciel permettant de lire, d’organiser, de sauvegarder et de compresser tous les fichiers multimédias. Le Windows MovieMaker est un logiciel permettant de créer des films à partir de photos et de vidéos analogiques ou numériques. -
68 WMA
(Windows media audio)Développé par la société Microsoft, WMA (Windows media audio) est un format propriétaire de compression audio (son, musique, voix) à un taux d’encodage de 64 Kbps (kilobits par seconde), deux fois moindre que le MP3 (encodage à 128 Kbps). La taille des fichiers (dont l’extension est ".wma") est donc nettement inférieure aux fichiers MP3, ce qui signifie des possibilités de stockage supérieures. Le logiciel de compression et de diffusion correspondant est le WME (Windows media encoder), qui dispose d’un système DRM (digital rights management), à savoir un système de gestion des droits d’auteur permettant de déterminer l’utilisation du fichier musical en fonction des directives données par l’ayant droit. Deux autres formats de compression audio sont le MP3, développé par le MPEG (Moving Picture Experts Group), et et AAC (advanced digital encoding) d’Apple, lui aussi développé par le MPEG. -
69 WMV
(Windows media video)Développé par la société Microsoft, WMV (Windows media video) un format propriétaire de compression audio et vidéo. Un fichier WMV (dont l’extension est ".wmv") comprend donc des données audio et vidéo compressées. Le logiciel de compression et de diffusion correspondant est le WME (Windows media encoder), qui dispose d’un système DRM (digital rights management), à savoir un système de gestion des droits d’auteur. Un autre format de compression audio et vidéo est le MPEG-2, développé par le MPEG (Moving Picture Experts Group). -
70 Commentaires
♦ Ce qu’ils disent du Dictionnaire du NEFRusson Wooldridge, fondateur du NEF, professeur émérite, University of Toronto: "Le Dictionnaire du NEF traite de différents aspects d’internet et des technologies numériques en général: il vise un public de professionnels des médias et d’universitaires. Les contributions de Mme Lebert au NEF sont d’une grande importance et elles ont attiré l’attention de beaucoup de commentateurs sérieux. La bibliothèque la plus prestigieuse du monde francophone, la Bibliothèque nationale de France, signale parmi ses signets de ressources en ligne accordés avec parcimonie le Net des études françaises et en particulier le Dictionnaire du NEF." (24 janvier 2005)Jean-Paul, webmestre du site hypermédia cotres.net: "Les constantes des recherches de Marie Lebert sont: (a) l’attention extrême qu’elle porte au problème du multilinguisme sur le net, et donc de la traduction; elle est à l’origine de mon propre intérêt pour le sujet; (b) la régularité avec laquelle elle présente les outils permettant l’accès des mal-voyants à l’internet; (c) la volonté affirmée de mettre à la disposition de tous (le plus souvent gratuitement) les outils de compréhension des nouvelles technologies de l’information (cf. Le Dictionnaire du NEF). Dans le Dictionnaire du NEF se manifestent une nouvelle fois les lignes de force qui ont toujours guidé Marie dans cette période excitante: fournir à tous, librement, d’un simple clic, une vue synthétique, une table d’orientation, une longue-vue qui permette de ne pas se sentir perdu dans le domaine gigantesque qui nous occupe, et nous donner ainsi accès à une cartographie la plus vaste mais aussi la plus claire possible." (8 février 2005)Marie-Joseph Pierre, directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études (EPHE), Paris-Sorbonne: "Etant moi-même depuis longtemps une sérieuse habituée des nouvelles technologies, ainsi qu’universitaire, je viens de découvrir le remarquable Dictionnaire du NEF de Marie Lebert, qui vient tout juste d’être sélectionné parmi les premiers signets de la Bibliothèque nationale de France. Les 700 entrées permettent aux utilisateurs, même chevronnés, de mieux suivre les évolutions constantes des techniques et des arcanes de l’informatique. C’est un outil hors pair, écrit dans une langue très claire, juste et sans forfanterie, qui n’a pas son équivalent dans le monde, à ma connaissance. Il serait très souhaitable qu’il soit traduit au moins en anglais. Je l’ai signalé à mes étudiants, parfois perdus dans le dédale des sigles et des logiciels." (4 mars 2005)Peter Raggett, chef du Centre de documentation et d’information de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques): "J’ai vu le Dictionnaire de l’internet et des nouvelles technologies rédigé par Mme Lebert pour Le Net des études françaises. Cet ouvrage est très utile pour les professionnels francophones qui travaillent dans les domaines de l’information et des médias. Il détaille les termes et les acronymes pertinents dans ce domaine. Il démontre un grand professionnalisme et une très bonne maîtrise du sujet. Il contient des hyperliens vers de nombreuses autres sources d’information présentes sur le web." (12 avril 2005)Henri Slettenhaar, directeur exécutif de la Silicon Valley Association (SVA), Suisse: "Je connais Marie Lebert depuis dix ans, durant lesquels elle a été membre de la Silicon Valley Association. Notre association organise principalement des voyages d’étude dans les grands pôles de concentration des nouvelles technologies, comme la Silicon Valley. L’avis de Mme Lebert nous a été très utile, en particulier pour les développements originaux dans les technologies de l’information. Elle a participé à plusieurs voyages d’étude. J’ai été impressionné par ses connaissances techniques sur un grand nombre de sujets et par ses talents d’écrivain. J’ai une grande estime pour ses qualifications universitaires et pour son expérience, notamment dans les domaines du multilinguisme, de l’internet et des médias numériques." (30 avril 2005)Anne-Bénédicte Joly, écrivain et éditeur: "Entre ’diction’ et ’dictionnairique’ se trouve, bien calé, un mot qui m’a longtemps fascinée et qui continue, encore aujourd’hui, à m’envoûter: dictionnaire. (...) C’est vous dire tout l’attachement et l’enthousiasme qui ont été les miens lorsque Marie m’a parlé de sa démarche et de son objectif. Je l’ai assurée de tout mon appui, lui ai offert mon indéfectible soutien et lui ai apporté ma (bien modeste) contribution (à savoir la rédaction des notices ’dictionnaire’, ’écriture’, ’lecture’ et ’roman’, ndlr). Que vive ce dictionnaire, qu’il s’enrichisse, qu’il devienne le référentiel du Net et qu’il permette à des internautes de bien belles et enrichissantes découvertes. La diffusion et la mémoire des cultures ont, depuis toujours, été relayées par des passeurs d’idées. Marie Lebert appartient à cette catégorie privilégiée de témoins culturels." (27 mai 2005)Russon Wooldridge, founder of the NEF, professor emeritus, University of Toronto: "The Dictionnaire du NEF deals with various aspects of the internet and digital technologies in general, and is destined for a public of media professionals and academics. Ms. Lebert’s contributions to the NEF are of great importance, and have gathered much critical attention. The most prestigious library in the francophone world, the Bibliothèque nationale de France, makes note, in its parsimoniously granted bookmarks (Signets) of online resources, of the Net des études françaises and in particular the Dictionnaire du NEF." (24 January 2005)Peter Raggett, head of the Centre for Documentation and Information of OECD (Organisation for Economic Co-operation and Development): "I have seen the dictionary of terms on the internet and new technology that Ms. Lebert produced for the Net des études françaises. This work is very useful for any francophone information and media workers as it explains terms and acronyms which appear in their fields. It is professionally produced, informative and contains hyperlinks to a number of other relevant internet sites." (4 February 2005)Jean-Paul, webmaster of the hypermedia website cotres.net: "The constant features of Marie Lebert’s research are: (a) the close attention she pays to the problem of multilingualism on the internet, and the associated one of translation; from her stems my own interest in the subject; (b) the regularity with which she presents internet tools for visually handicapped users; (c) her firm resolve to make available to all various means of understanding the new technologies of information and communication (cf. Dictionnaire du NEF). In the Dictionnaire du NEF can be seen once again the principles that have always guided Marie in this exciting period: freely available to all, with a single click, are an overall view, indicating points of interest, and a zoom in to make sure we don’t get lost in this vast territory, giving us access to a comprehensive and clear atlas." (8 February 2005)Marie-Joseph Pierre, director at the Ecole pratique des hautes études (EPHE), Paris-Sorbonne: "A longtime frequent user of new technologies and an academic, I have just discovered Marie Lebert’s remarkable Dictionnaire du NEF, which has recently been selected as one of the Bibliothèque nationale de France’s first bookmarks. Its 700 entries give users, new and experienced alike, a clear picture of the constant changes in the technically difficult area of computers and online computing. It is, as far as I am aware, a tool without equal, written in a clear language, uncluttered and to the point. It would be good for it to be translated, at least into English. I have recommended it to my students, often lost in the maze of acronyms and software." (4 March 2005)Henri Slettenhaar, executive director of the Silicon Valley Association (SVA), Switzerland: "I have known Marie Lebert since ten years, during which she has been a member of the Silicon Valley Association. Our association primarily organizes study tours to areas of high tech concentration such as Silicon Valley. Ms. Lebert has been an extremely valuable source of advice, in particular in novel developments in information technology. She has participated in several study tours. I am impressed by Ms. Lebert’s technical knowledge of a broad range of subjects, and her skills as a writer. I have the highest esteem for her academic qualifications and experience, in particular in multilingualism, internet and digital media applications." (30 April 2005)
См. также в других словарях:
Diffusion MRI — Diagnostics DTI Color Map MeSH D038524 Diffusion MRI is a mag … Wikipedia
Diffusion superficielle — Diffusion de surface Figure 1. Modèle de diffusion d un adatome sur un réseau de surface carré. La fréquence de vibration de l adatome est plus grande que la fréquence des sauts aux sites voisins. Ainsi, le modèle montre deux types de sauts … Wikipédia en Français
Diffusion Des Ondes — Pour les articles homonymes, voir Diffusion. La diffusion est le phénomène par lequel un rayonnement, comme la lumière, le son ou une particule en mouvement est dévié dans de multiples directions (on peut parler d « éparpillement ») par … Wikipédia en Français
diffusion — [ difyzjɔ̃ ] n. f. • 1587; lat. diffusio, de diffundere 1 ♦ Action de se répandre, de se diffuser. La diffusion de la lumière, de la chaleur, du son dans un milieu. Phys. Phénomène par lequel les diverses parties d un fluide deviennent homogènes… … Encyclopédie Universelle
Diffusion (disambiguation) — Diffusion is a time dependent random process causing a spread in space. Diffusion may also refer to: In physical sciences Molecular diffusion, spontaneous dispersion of mass (distinct from migration, caused by an external force) Conduction of… … Wikipedia
Diffusion de Rayleigh — Diffusion Rayleigh La diffusion Rayleigh est un mode de diffusion des ondes, par exemple électromagnétiques ou sonores, dont la longueur d onde est très supérieure à la taille des particules diffusantes. On parle de diffusion élastique, car cela… … Wikipédia en Français
Diffusion de particules — Diffusion des particules Pour les articles homonymes, voir Diffusion. En physique des particules, la diffusion désigne l interaction de deux particules en mouvement l une par rapport à l autre. La diffusion des ondes peut être vue comme un cas… … Wikipédia en Français
Diffusion raman — La diffusion Raman, ou effet Raman, est un phénomène optique découvert par le physicien indien Chandrashekhara Venkata Râman. Cet effet consiste en la diffusion inélastique d un photon, c est à dire le phénomène physique par lequel un milieu peut … Wikipédia en Français
Diffusion de la matiere — Diffusion de la matière Pour les articles homonymes, voir diffusion. La diffusion désigne la tendance naturelle d un système à rendre homogènes les concentrations des espèces chimiques en son sein. C est un phénomène de transport irréversible qui … Wikipédia en Français
Diffusion elastique — Diffusion élastique Pour les articles homonymes, voir Élasticité. voir Diffusion élastique de rayonnement, Collision élastique. Une diffusion élastique (ou collision élastique) est une interaction au cours de laquelle la quantité d énergie… … Wikipédia en Français
Diffusion moléculaire — Diffusion de la matière Pour les articles homonymes, voir diffusion. La diffusion désigne la tendance naturelle d un système à rendre homogènes les concentrations des espèces chimiques en son sein. C est un phénomène de transport irréversible qui … Wikipédia en Français