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1 Berners-Lee, Tim
Tim Berners-Lee est l’inventeur du World Wide Web (plus communément appelé web), qui voit le jour en 1989. Alors ingénieur au CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire) à Genève, Tim Berners-Lee mène un projet autour de la mise en réseau de documents utilisant l’hypertexte. En 1990, il met au point le premier serveur HTTP (hypertext transfer protocol) et le premier navigateur web. Le web devient opérationnel en 1991. Tim Berners-Lee préside ensuite le consortium W3C (World Wide Web Consortium), un consortium industriel international fondé en octobre 1994 pour développer les protocoles et les standards communs nécessaires à la croissance du web. Dans un texte personnel situé sur son site (The World Wide Web: A Very Short Personal History), Tim Berners-Lee écrit: "Le rêve derrière le web est un espace d’information commun dans lequel nous communiquons en partageant l’information. Son universalité est essentielle, à savoir le fait qu’un lien hypertexte puisse pointer sur quoi que ce soit, quelque chose de personnel, de local ou de global, aussi bien une ébauche qu’une réalisation très sophistiquée." Tim Berners-Lee est également chercheur au MIT (Massachusetts Institute of Technology). -
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♦ Ce qu’ils disent du Dictionnaire du NEFRusson Wooldridge, fondateur du NEF, professeur émérite, University of Toronto: "Le Dictionnaire du NEF traite de différents aspects d’internet et des technologies numériques en général: il vise un public de professionnels des médias et d’universitaires. Les contributions de Mme Lebert au NEF sont d’une grande importance et elles ont attiré l’attention de beaucoup de commentateurs sérieux. La bibliothèque la plus prestigieuse du monde francophone, la Bibliothèque nationale de France, signale parmi ses signets de ressources en ligne accordés avec parcimonie le Net des études françaises et en particulier le Dictionnaire du NEF." (24 janvier 2005)Jean-Paul, webmestre du site hypermédia cotres.net: "Les constantes des recherches de Marie Lebert sont: (a) l’attention extrême qu’elle porte au problème du multilinguisme sur le net, et donc de la traduction; elle est à l’origine de mon propre intérêt pour le sujet; (b) la régularité avec laquelle elle présente les outils permettant l’accès des mal-voyants à l’internet; (c) la volonté affirmée de mettre à la disposition de tous (le plus souvent gratuitement) les outils de compréhension des nouvelles technologies de l’information (cf. Le Dictionnaire du NEF). Dans le Dictionnaire du NEF se manifestent une nouvelle fois les lignes de force qui ont toujours guidé Marie dans cette période excitante: fournir à tous, librement, d’un simple clic, une vue synthétique, une table d’orientation, une longue-vue qui permette de ne pas se sentir perdu dans le domaine gigantesque qui nous occupe, et nous donner ainsi accès à une cartographie la plus vaste mais aussi la plus claire possible." (8 février 2005)Marie-Joseph Pierre, directeur d’études à l’Ecole pratique des hautes études (EPHE), Paris-Sorbonne: "Etant moi-même depuis longtemps une sérieuse habituée des nouvelles technologies, ainsi qu’universitaire, je viens de découvrir le remarquable Dictionnaire du NEF de Marie Lebert, qui vient tout juste d’être sélectionné parmi les premiers signets de la Bibliothèque nationale de France. Les 700 entrées permettent aux utilisateurs, même chevronnés, de mieux suivre les évolutions constantes des techniques et des arcanes de l’informatique. C’est un outil hors pair, écrit dans une langue très claire, juste et sans forfanterie, qui n’a pas son équivalent dans le monde, à ma connaissance. Il serait très souhaitable qu’il soit traduit au moins en anglais. Je l’ai signalé à mes étudiants, parfois perdus dans le dédale des sigles et des logiciels." (4 mars 2005)Peter Raggett, chef du Centre de documentation et d’information de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques): "J’ai vu le Dictionnaire de l’internet et des nouvelles technologies rédigé par Mme Lebert pour Le Net des études françaises. Cet ouvrage est très utile pour les professionnels francophones qui travaillent dans les domaines de l’information et des médias. Il détaille les termes et les acronymes pertinents dans ce domaine. Il démontre un grand professionnalisme et une très bonne maîtrise du sujet. Il contient des hyperliens vers de nombreuses autres sources d’information présentes sur le web." (12 avril 2005)Henri Slettenhaar, directeur exécutif de la Silicon Valley Association (SVA), Suisse: "Je connais Marie Lebert depuis dix ans, durant lesquels elle a été membre de la Silicon Valley Association. Notre association organise principalement des voyages d’étude dans les grands pôles de concentration des nouvelles technologies, comme la Silicon Valley. L’avis de Mme Lebert nous a été très utile, en particulier pour les développements originaux dans les technologies de l’information. Elle a participé à plusieurs voyages d’étude. J’ai été impressionné par ses connaissances techniques sur un grand nombre de sujets et par ses talents d’écrivain. J’ai une grande estime pour ses qualifications universitaires et pour son expérience, notamment dans les domaines du multilinguisme, de l’internet et des médias numériques." (30 avril 2005)Anne-Bénédicte Joly, écrivain et éditeur: "Entre ’diction’ et ’dictionnairique’ se trouve, bien calé, un mot qui m’a longtemps fascinée et qui continue, encore aujourd’hui, à m’envoûter: dictionnaire. (...) C’est vous dire tout l’attachement et l’enthousiasme qui ont été les miens lorsque Marie m’a parlé de sa démarche et de son objectif. Je l’ai assurée de tout mon appui, lui ai offert mon indéfectible soutien et lui ai apporté ma (bien modeste) contribution (à savoir la rédaction des notices ’dictionnaire’, ’écriture’, ’lecture’ et ’roman’, ndlr). Que vive ce dictionnaire, qu’il s’enrichisse, qu’il devienne le référentiel du Net et qu’il permette à des internautes de bien belles et enrichissantes découvertes. La diffusion et la mémoire des cultures ont, depuis toujours, été relayées par des passeurs d’idées. Marie Lebert appartient à cette catégorie privilégiée de témoins culturels." (27 mai 2005)Russon Wooldridge, founder of the NEF, professor emeritus, University of Toronto: "The Dictionnaire du NEF deals with various aspects of the internet and digital technologies in general, and is destined for a public of media professionals and academics. Ms. Lebert’s contributions to the NEF are of great importance, and have gathered much critical attention. The most prestigious library in the francophone world, the Bibliothèque nationale de France, makes note, in its parsimoniously granted bookmarks (Signets) of online resources, of the Net des études françaises and in particular the Dictionnaire du NEF." (24 January 2005)Peter Raggett, head of the Centre for Documentation and Information of OECD (Organisation for Economic Co-operation and Development): "I have seen the dictionary of terms on the internet and new technology that Ms. Lebert produced for the Net des études françaises. This work is very useful for any francophone information and media workers as it explains terms and acronyms which appear in their fields. It is professionally produced, informative and contains hyperlinks to a number of other relevant internet sites." (4 February 2005)Jean-Paul, webmaster of the hypermedia website cotres.net: "The constant features of Marie Lebert’s research are: (a) the close attention she pays to the problem of multilingualism on the internet, and the associated one of translation; from her stems my own interest in the subject; (b) the regularity with which she presents internet tools for visually handicapped users; (c) her firm resolve to make available to all various means of understanding the new technologies of information and communication (cf. Dictionnaire du NEF). In the Dictionnaire du NEF can be seen once again the principles that have always guided Marie in this exciting period: freely available to all, with a single click, are an overall view, indicating points of interest, and a zoom in to make sure we don’t get lost in this vast territory, giving us access to a comprehensive and clear atlas." (8 February 2005)Marie-Joseph Pierre, director at the Ecole pratique des hautes études (EPHE), Paris-Sorbonne: "A longtime frequent user of new technologies and an academic, I have just discovered Marie Lebert’s remarkable Dictionnaire du NEF, which has recently been selected as one of the Bibliothèque nationale de France’s first bookmarks. Its 700 entries give users, new and experienced alike, a clear picture of the constant changes in the technically difficult area of computers and online computing. It is, as far as I am aware, a tool without equal, written in a clear language, uncluttered and to the point. It would be good for it to be translated, at least into English. I have recommended it to my students, often lost in the maze of acronyms and software." (4 March 2005)Henri Slettenhaar, executive director of the Silicon Valley Association (SVA), Switzerland: "I have known Marie Lebert since ten years, during which she has been a member of the Silicon Valley Association. Our association primarily organizes study tours to areas of high tech concentration such as Silicon Valley. Ms. Lebert has been an extremely valuable source of advice, in particular in novel developments in information technology. She has participated in several study tours. I am impressed by Ms. Lebert’s technical knowledge of a broad range of subjects, and her skills as a writer. I have the highest esteem for her academic qualifications and experience, in particular in multilingualism, internet and digital media applications." (30 April 2005) -
3 UBL
(Ultimate Band List)Débuté pendant l’été 1994 à Caltech (California Institute of Technology) et connu d’abord sous le nom de WWWOM (Web Wide World of Music), UBL (Ultimate Band List) devient un vaste et très populaire répertoire de liens musicaux. Après une interruption, le sigle bien connu donne son nom à un UBL nouvelle formule géré par la société ARTISTdirect.Voir aussi: musique en ligne, répertoire, web. -
4 Yahoo! Search
Après avoir passé un partenariat (entre 2001 et 2003) avec le moteur de recherche Google pour sa recherche avancée, Yahoo! développe sa propre technologie (YST: Yahoo! Search Technology) suite à l’acquisition de plusieurs sociétés spécialisées dans ce domaine: Inktomi, AltaVista, Overture, AlltheWeb et Fast (ces deux dernières par le biais du rachat d’Overture). Yahoo! Search est lancé aux Etats-Unis en février 2004, avant un développement international. Lancé en juillet 2005 en version bêta, Yahoo! Audio Search permet de rechercher des fichiers audio sur le web. En novembre 2006, 25% des recherches effectuées sur un moteur de recherche sont effectuées sur Yahoo! Search, 50% sur Google, 8% sur Live Search (Microsoft) et 6% sur AOL.
См. также в других словарях:
Web mapping — is the process of designing, implementing, generating and delivering maps on the World Wide Web and its product. While web mapping primarily deals with technological issues, web cartography additionally studies theoretic aspects: the use of web… … Wikipedia
Web 2.0 — n. A second phase in the evolution of the World Wide Web where developers use new technologies to create websites that look and act like desktop programs and encourage collaboration and communication between users. Example Citations: So what… … New words
Web — Всемирная паутина (англ. World Wide Web) распределенная система, предоставляющая доступ к связанным между собой документам, расположенным на различных компьютерах, подключенных к Интернету. Всемирную паутину образуют миллионы web серверов.… … Википедия
Web-серфинг — Всемирная паутина (англ. World Wide Web) распределенная система, предоставляющая доступ к связанным между собой документам, расположенным на различных компьютерах, подключенных к Интернету. Всемирную паутину образуют миллионы web серверов.… … Википедия
Technology Integration — is a term used by educators to describe effective uses of technology by teachers and students in K 12 and university classrooms. Teachers use technology to support instruction in language arts, social studies, science, math, or other content… … Wikipedia
Technology Square — Technology Square, commonly called Tech Square, is the name of the block of 5th Street between the Downtown Connector and Spring Street in Atlanta, Georgia. It is so named because it was funded by the Georgia Institute of Technology and is the… … Wikipedia
Web Hypertext Application Technology working group — Le Web Hypertext Application Technology Working Group (ou WHATWG) est une collaboration non officielle des différents développeurs de navigateurs web ayant pour but le développement de nouvelles technologies destinées à faciliter l écriture et le … Wikipédia en Français
Web Services Interoperability Technology — (WSIT) ist eine freie Zusammenstellung von Java Technologien, mit dessen Hilfe Web Services entwickelt und veröffentlicht werden können. Sie ermöglicht Interoperabilität zwischen Java Web Services und Microsofts Windows Communication Foundation.… … Deutsch Wikipedia
Web Bot — Web Bot, or the Web Bot Project, refers to an Internet bot software program that is claimed to be able to predict future events by tracking keywords entered on the Internet. It was created in 1997, originally to predict stock market trends.[1]… … Wikipedia
Technology integration for the Secondary english classroom — is a term used by educators when referring to effective uses of technology in the [http://en.wikipedia.org/wiki/Secondary education 8 12 English classroom] . Teachers use technology to support instruction in their classes to strengthen student s… … Wikipedia
Web 3.0 — is one of the terms used to describe the evolutionary stage of the Web that follows Web 2.0. Given that technical and social possibilities identified in this latter term are yet to be fully realised the nature of defining Web 3.0 is highly… … Wikipedia